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GUARANA,
MACA, GINSENG
Guarana
Nom : Guarana.
Nom latin : Paullinia cupana.
Origine : Forêt Amazonienne, Brésil.
Partie utilisée : la graine.
Description : Cet arbuste originaire du bassin de l'Amazone est
très utilisé au Brésil par les indiens
Guaranis pour la préparation de boissons stimulantes et
fortifiantes.
Le guarana constitue la matière
végétale la plus riche en caféine
actuellement connue. Cette caféine présente de
nombreux intérêts. Elle augmente le
métabolisme de base des cellules, active la combustion des
corps gras et stimule la libération de
catécholamines dont l'adrénaline qui permet
à l'organisme de "brûler" plus rapidement ses
graisses.
Le guarana sera donc particulièrement utile dans le cadre
des régimes amincissants. Cette libération
d'adrénaline entraîne par ailleurs une
augmentation du métabolisme de base et provoque une
stimulation générale de l'organisme. Le guarana
sera par conséquent très efficace dans le
traitement des asthénies physiques et psychiques
accompagnant souvent un régime amincissant.
Utilisations : OBESITE - SURCHARGE PONDERALE - BAISSE DE TONUS.
MACA
La maca ou « Lepidium
meyenii », de la famille des « Brassicacea
», est un tubercule qui pousse à une altitude de 3
500 à 4 500 mètres, dans le centre les Andes
péruviennes, et principalement dans les provinces de Pasco,
Junin, Huancavelica, Ayacucho et Apurimac.
Le nom de maca résulte de l’accolement des mots
quichuas « MA », signifiant «
cultivé en montagne », et « CA
», « nourriture fortifiante ». La valeur
nutritive des racines de maca séchées est
à titre de comparaison considérablement plus
riche nutritivement que les céréales
consommés en France (maïs, du riz ou du
blé).
Le maca est l'une des très rares plantes
maraîchères à pouvoir survivre dans les
conditions climatiques extrêmes qui sévissent sur
les hauts plateaux des Andes : soleil implacable et
températures élevées le jour, gel
intense la nuit, vents violents et soutenus qui dessèchent
la plupart des végétaux et causent une importante
érosion des sols, créant de ce fait des
conditions semi-désertiques. Les tubercules sont
généralement cultivés en terrasses,
dont certaines datent de l'époque des Incas. Des fouilles
archéologiques ont mis au jour des vestiges d'objets
fabriqués montrant qu'on cultivait le maca dans les Andes
vers 1 600 avant notre ère, c'est-à-dire bien
avant les Incas.
Le tubercule était d'abord et avant tout cultivé
pour sa valeur nutritionnelle. On le consommait frais, comme la patate
douce, mais on le séchait également dans le but
de le conserver. Les tubercules séchés
étaient réduits en une poudre qui pouvait se
conserver durant des années. Elle était
consommée sous forme de gruau, de galettes ou de
crèmes sucrées, ou échangée
contre des denrées provenant d'autres régions,
comme le maïs qu'on ne peut cultiver à cette
altitude. Encore de nos jours, des Péruviens des hauts
plateaux consomment en moyenne 500 g de maca par jour.
Selon la médecine traditionnelle péruvienne, le
tubercule séché a des vertus
médicinales le rendant utile dans le traitement des troubles
de la sexualité et de la reproduction, et pour stimuler le
système immunitaire, traiter l'anémie, la
tuberculose, les troubles menstruels, le cancer de l'estomac,
atténuer les symptômes de la ménopause
et améliorer la mémoire.
Lorsque les premiers éleveurs espagnols
s'installèrent au Pérou, les indigènes
leur conseillèrent de donner des tubercules de maca aux
animaux qui avaient du mal à se reproduire. La culture des
tubercules connut alors un remarquable essor et s'étendit de
l'Équateur jusqu'au nord de l'Argentine. Au cours des
années 1960 et 1970, le développement de
l'agriculture industrielle et des réseaux de distribution
entraîna l'abandon progressif de la culture du maca. En 1982,
l'International Board for the Protection of Genetic Resources (Conseil
international pour la protection des ressources
génétiques) déclarait que la plante
était en voie d'extinction et les autorités
péruviennes lancèrent des programmes incitatifs
encourageant à reprendre cette culture traditionnelle.
La situation est aujourd'hui rétablie, grâce
à la demande accrue pour ce produit en Amérique
du Nord et en Europe, et on compte environ 1 200 hectares de terres
plantées en maca en comparaison des maigres 50 hectares
recensés en 1994.
La racine de MACA était déjà
utilisée par les Incas en tant que complément
alimentaire pour tonifier l’organisme.
Elle était également recherchée pour
ses vertus aphrodisiaques très puissantes aussi bien chez
les femmes que chez les hommes, en manque de puissance, de jouissance
ou de désir sexuel.
Mais le travail le plus important de la maca se fait sur tout le
système immunitaire et hormonal. Par exemple la maca
travaille également sur les déficiances sanguines
(cholesterol, par ex.) et fait un travail énorme pour
réequilibrer le corps en profondeur.
GINSENG
Nom : Ginseng.
Nom latin : Panax ginseng.
Origine : Nord-Est de la Chine, Est de la Russie, Corée du
Nord.
Partie utilisée : la racine.
Description : Plante merveilleuse d'Asie, le ginseng est
cultivé depuis des millénaires en Chine et en
Corée pour sa racine, appelée "fleur de vie".
L'étude chimique de la racine révèle
la présence de "ginsénosides" dont le taux doit
être au moins de 8 % pour avoir une activité
valable. C'est dans le ginseng blanc que l'on retrouve le plus de
ginsénosides, le ginseng rouge étant de la racine
bouillie (la chaleur détruit les ginsénosides).
Le ginseng a une action tonique générale sur
l'organisme : il augmente les performances physiques et
intellectuelles. Il améliore le processus de
mémorisation et les réflexes.
Il permet une meilleure adaptation de l'organisme à l'effort
en diminuant la sensation de fatigue, les douleurs musculaires, le taux
d'acide lactique dans le sang et en augmentant l'utilisation de
l'oxygène par les muscles. De plus, en agissant sur les
corticosurrénales, la racine de ginseng a une action
stimulante sur les organes sexuels.
Utilisations : FATIGUE - SURMENAGE - CONVALESCENCE - STIMULANT PHYSIQUE
ET INTELLECTUEL.
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